Parce qu'il y a 800 M d'années nos ancêtres les bactéries ont dû s'adapter à ce gaz devenu abondant dans l'atmosphère, grâce aux cyanobactéries qui le rejetaient au terme de la photosynthèse. L'oxygène etant toxiques, les organismes pluricellulaires s'en sont d'abord protégésen le transforment en molécules d'eau.
Or cette neutralisation produisait beaucoup d'énergie, une souce inespéré pour ces cellules, qui ont alors développé une nouvelle forme de respiration utilisant l'oxygène. Une "riche" idée, car cet élément est l'un des plus puissants réactifs chimiques. Il confère ainsi un excellen rendement à la respiration. Enfin, sa disponibilité(20% de l'atmosphère) et son état gazeux facilitent sa diffusion dans les tissus biologiques.
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Ce serait une véritable catastrophe pour l'hulmanité! La biodiversité souffrirait de la disparition de nos butineuses préférées. "80% des espèces végétales serianet menacées, entaînant la disparition d'un tiers de nos sources d'alimentation", expliques Bernard Vaissière, du pôle pollinisation de l'Inra (Institut national de la recherche agronomique).
En effet la pollinisation est assurée à 80% par les insectes, essentiellemtn par les 20 000 espèces d'abeilles existant sur Terre, dont 1 000 en France. Aucun des autres pollinisateurs (mouches, papillons, fourmis..) ne les égale en raison d'une particularité : les corps des abeilles est hérissé de poils, qui capturent de grandes quantités de pollen. Autres supériorité : elles restent fidèles à une seule espèces végétales et assurent ainsi un brasage génétique entre les plants mâles et femelles.
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Non, car le sdang ne contient pas tous les éléments nutritifs dont nous avons besoin. Mêmes si les graisses et les proteines y étaient en quantité suffisante, nous serions en manque drastique de glugose. En effet, ce glucide sejourne très peu de tps ds le sandg car il est rapidement absorbé et consommé par les cellules.
Sa présence y est si faible (1g/L) qu'un ajout de glugose est souvent nécessaire aux transfusions sanguines.
Or notre organisme en réclame au minimum 100g quotidiennement. Il faut dc avaler 100L de sang pas jour pour un apport conséquent.
Certains peuples, comm les Massai, au Kenya, connus pour boire le sang de leurs troupeaux, ne s'en contentent pas non plus et consometn égalment de la viande et des plantes. Cest seulement en période de sécheresse que ces pasteurs nomades absorbent un mélange de lait caillé et de sang prélevé dans le cou des bovins.
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Afin de prouver la sincérité de nos émotions. Ces larmes, qui accompagnent la tristesse ms aussi la joie, la colère ou la douleur, renforcent le message que nous cherchons à exprimer lors d'un stress physique violent.
Les observateurs, ainsi convincus de la réalité de cette détresse, sont plus attentifs et plus compréhensifs envers le pleureur.
Selon les scientifiques, l'évolution aurait doté nos ancêtres d'une connction neuronale directe entre les glandes lacrymales et les régions du cerveaux qui expriment et ressentent les sentiments. La composition chimique de ces larmes émotionnelles difère de celle des larmes réflèxes qui lubrifient l'oeil. Elles affichent ainsi jusqu'à 25% de proteines supplementaires et quatres fois plus de potassium.
De plus, leur concentration en manganèse est 30 fois plus élevée que ds le serum sanguin. Elles sont également tres riches en diverses hormones telles que la prolactine, associée au stress. Les chercheurs pensent que pleurer permettrait au corps d'éliminer une partie de ce coocktail chimique, libéré dans l'organisme lorque nous ressentons des emotions intenses.
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Parce qu'il confondent la lueur des ampoules éléctiques ac celle de la Lune, qui sert de repère d'orientation aux insectes nocturnes. L'éloignement de l'astre et tel qu'il est immobile dans le ciel, ce qui permet aux lépidoptères de garder une trajectoire rectiline.
Qunad une source de lumière artificielle entre dans le champs visuel du papillons, elle devient le nouveau repère. Mais contrairement à la Lune, la position de cette source bouge avec le déplacement de l'insecte. Le papillons rectifie alors sans cesse sa trajectoire et progresse ainsi en spiral autour de la source de lumière artificielle.
